migration écologique

Quels sont les 3 principales migrations écologiques à venir ?

 

Selon certains experts de l’ONU, une estimation d’exil de plus de 260 millions de personnes serait inévitable d’ici à 2050. Si les causes sont diverses, elles ont toutes pour lien commun d’être dues à des bouleversements climatiques s’aggravant de plus en plus d’années en années. Que ce soit la sécheresse, les typhons ou les tempêtes, ces trois phénomènes climatiques préoccupants génèrent déjà des flux d’exils de population importants dans le monde. Trois zones dans le monde sont particulièrement touchées par les effets du climat. L’Afrique subsaharienne, le sud et le sud-est asiatique ainsi que tous les archipels du Pacifique sans parler de la plupart des îles des Philippines.

L’IDMC prévient que ce serait l’inde, la Chine et le Népal qui seraient les pays et les régions du monde les plus vulnérables par rapport aux bouleversements climatiques dans les années avenir. En attendant, les prochains migrants climatiques temporaires ou définitifs viennent de l’Afrique subsaharienne, du sud-est asiatique et de la plupart des îles éparpillées dans le monde.

L’Afrique subsaharienne

L’Afrique subsaharienne, une des prochaines zones de migrations écologiques

En ce qui concerne cette région du globe, c’est la sécheresse répétitive qui a d’abord poussé les populations à migrer d’abord dans leur propre pays avant de s’exiler vers des terres étrangères environnantes plus prometteuses. Il faut savoir qu’en plus de la rareté de l’eau menant directement à la désertification des cultures, c’est aussi le fait de l’élévation du niveau des eaux de mer provoquant la salinisation des terres qui cause le plus de dégâts au niveau des terres cultivables. La plupart de la population vivant de sa propre récolte, elle n’a aucun autre choix si ce n’est de choisir l’exil pour survivre.

Le sud-est asiatique

Reconnaître le sud-est asiatique comme étant une des prochaines zones de migrations écologiques

C’est une zone du globe qui subit chaque année plusieurs typhons et tempêtes au point qu’à chaque catastrophe, il a été dénoncé que plus de 30 % des cultures étaient perdue. Sans compter qu’à chaque fois, les habitations, les routes et la plupart des infrastructures sont détruites au point de ne laisser percevoir que des régions dévastées devant débourser des millions de dollars pour tout reconstruire. Mais ce qui est le plus à souligner au niveau climatique, c’est l’augmentation de ces phénomènes chaque année. Tant par leur nombre que par leur puissance croissante.

Les îles dans le monde

La plupart des îles dans le monde, reconnues comme zones de migrations écologiques

La plupart des îliens de la planète ont de quoi se soucier de la montée des niveaux des mers et des océans. L’érosion provoque tellement de dégâts que plus de 70 % des îles du Pacifique sont menacées de disparition d’ici 2040. En 2005, une île du Bangladesh a été complètement engloutie par les eaux provoquant 500 000 réfugiés. Ce jour-là on utilisait pour la première fois les termes de réfugiés climatiques.

Conclusion

Ce qui est le plus à blâmer en ce qui concerne les réfugiés climatiques c’est le vide juridique qui les concerne. De façon littérale ou figurée, il n’existe aucune coopération internationale ordonnant une responsabilité collective pour prêter assistance aux pays et aux zones du globe subissant des catastrophes climatiques. Aucune stratégie au niveau de la communauté internationale n’a été établie pour venir en aide aux futurs migrants écologiques. Selon la convention de Genève, les aléas climatiques ne font pas partie des motifs de la permission à l’obtention de statut de réfugiés.

Il va sans dire que nous vivons tous sur une planète que nous détruisons librement chaque jour sans soucis de conscience et que par ce fait nous devenons aussi nous-mêmes les bourreaux de l’humanité.


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