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Les citations écologiques

Liste des plus belles citations sur l’écologie et la nature :

Léonard de Vinci.

« Va prendre tes leçons dans la Nature. »

 

Chateaubriand.

« Les forêts précèdent les hommes, les déserts les suivent. »

 

Théodore Monod.

« Parler de l’homme dans la nature revient presque aujourd’hui à parler de l’homme contre la nature. »

 

Alain Gras (Science et Vie, 2008).

« Aujourd’hui la seule condition de survie réside dans l’établissement d’un rapport plus humble avec la planète. »

 

Jean-Claude Nouët.

« L’homme n’a aucun droit d’utiliser la biosphère selon sa fantaisie au gré de son profit et de son divertissement ; le faisant il abuse d’un droit qu’il s’est attribué à lui-même et qui s’apparente au droit du plus fort c’est à dire au plus abominable des droits. »

 

Aldous Huxley.

« Les primevères et les paysages ont un défaut grave : ils sont gratuits. L’amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine. »

 

Bertrand de Jouvenel.

«Nous n´habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite.»

 

Hans Jonas,  » Le principe responsabilité  »

« La réduction à l’homme seul, pour autant qu’il est distinct de tout le reste de la nature peut seulement signifier un rétrécissement et même une déshumanisation de l’homme lui-même […] Dan une optique véritablement humaine, la nature conserve sa dignité propre qui s’oppose à l’arbitraire de notre pouvoir. »

 

Emmanuel Berl , Le Virage , 1972.

« L’écologie tend à combler le fossé que l’industrie a creusé entre l’homme et les animaux. »

 

Jean-Claude Besson Girard  , Decrescendo cantabile : Petit manuel pour une décroissance harmonique.

« La contrainte des ressources naturelles devient une donnée objective qui n’appartient pas à l’ordre sociopolitique de la domination, mais au respect des lois naturelles que l’on ne peut transgresser sans risques majeurs. Une pédagogie de la contrainte objective anticipe sur celle des catastrophes. La notion écologique des limites semble facile à admettre et à faire comprendre. »

 

François Cavanna  ,  La belle fille sur le tas d’ordures.

« Le dictionnaire nous dit que l’écologie est l’étude des rapports existants entre les êtres vivants et leur milieu (en gros, ça doit être ça, j’écris en voltige, pas de dico sous la main). Mais c’était avant la survenue du « mouvement écologique ». Depuis, le mot « écologie » a pris de l’ampleur et de l’ambition. Je crois pouvoir le définir en disant qu’il exprime l’inquiétude d’UN être vivant (l’homme civilisé) devant la dégradation accélérée de son propre milieu d’existence. Je pense que cette définition est suffisamment générale pour mettre tout le monde d’accord.

Si maintenant on veut un peu affiner, par exemple poser les questions du « pourquoi », du « comment » et du « qu’est-ce qu’il faut faire ? », ça diverge tout de suite. »

 

François Cavanna  ,La belle fille sur le tas d’ordures  .

« L’illusion écologique est un consolationnisme comme tous les systèmes fondés sur la donnée de base que l’homme veut avant tout vivre heureux dans un monde heureux et harmonieux. C’est le principe, proclamé et allant de soi, de toutes les utopies sociales, que ce soit les innombrables variétés du socialisme, de l’anarchie, du communisme… De l’écologie. Toutes entrevoient les lendemains radieux dans un avenir à portée de main, il suffit d’en mettre un bon coup, par la révolution ou par l’éducation des masses, pour que le bon sens et l’altruisme prennent enfin les commandes. »

 

François Cavanna , La belle fille sur le tas d’ordures  .

 » « Ah, vous êtes écolo ? » Succès de rire assuré. En France, en tout cas. Ailleurs, je ne sais pas. Parait qu’en Allemagne les Verts sont pris au sérieux. Les Allemands n’ont aucun sens de l’humour. »

 

Vincent Cheynet  ,  Le choc de la décroissance  .

« Tous les fondamentalismes, qu’ils soient politiques, religieux ou scientifiques, ont une matrice similaire : ils considèrent leurs interlocuteurs non comme d’indispensables et légitimes contradicteurs mais comme des incarnations du Mal, des ennemis à abattre. Il existe des fondamentalismes religieux, de gauche, de droite et même écologistes ou de décroissance. Quelle que soit leur tendance, les fondamentalismes se caractérisent par le fait que tous donnent une explication « totale » du monde et de la condition humaine. Ils réfutent toute idée d’inconnu intangible à cette condition. Ils rejettent dans l’hérésie ceux qui fondent leur fonctionnement sur le doute. »

 

André ComteSponville  ,  Une éducation philosophique  .

 

« Cessons de rêver l’homme, cessons de faire de l’humanisme une religion : ce ne serait qu’un narcissisme généralisé ou hypostasié. L’homme n’est grand que dans la conscience qu’il a de sa misère. Il n’est humain qu’à condition de renoncer à la divinité. L’homme, par exemple, n’est ni maître ni possesseur de la nature : si l’humanisme n’est pas un sous-ensemble de l’écologisme, il ne saurait non plus justifier une quelconque indifférence à l’environnement ou aux autres espèces vivantes. »

 

René Dubos  ,Les dieux de l’écologie.

« Des rapports avec la terre basés exclusivement sur l’utilisation de celle-ci en vue de la croissance économique ne peuvent que mener à sa dégradation, en même temps qu’à la dépréciation de la vie humaine. »

 

Stéphane Le Foll,  Interview du Figaro du 17 février 2015.

« L’agro-écologie est un choix de durabilité pour l’agriculture. C’est un mouvement de fond. »

 

Sous-commandant Marcos,  Armée zapatiste , Le Monde Diplomatique, août 1997.

« Le néolibéralisme tente de soumettre des millions d’êtres, et veut se défaire de tous ceux qui seraient « de trop ». Mais ces « jetables » se révoltent. Femmes, enfants, vieillards, jeunes, indigènes, écologistes, homosexuels, lesbiennes, séropositifs, travailleurs, et tous ceux qui dérangent l’ordre nouveau, qui s’organisent et qui luttent. »

 

George Monbiot  ,  The Guardian, repris dans Courrier International du 2 au 9 janvier 2008.

« N’est-il pas temps de reconnaître que nous avons touché la Terre promise et que nous devrions chercher à y rester ? Pourquoi voudrions nous la quitter pour explorer un désert souillé par une frénésie de consommation suivie d’un effondrement écologique ? Pour les gouvernements du monde riche, la politique raisonnable à mener désormais n’est-elle pas de maintenir des taux de croissance aussi proches de zéro que possible ? Mais, parce que le discours politique est contrôlé par des gens pour qui l’accumulation d’argent est la principale finalité, une telle politique semble impossible. »

 

Comité invisible,  L’insurrection qui vient  2007, page 60.

« L’excitation morbide qui anime désormais journalistes et publicitaires à chaque nouvelle preuve du réchauffement climatique dévoile le sourire d’acier du nouveau capitalisme vert, celui qui s’annonçait depuis le début des années 1970, que l’on attendait au tournant et qui ne venait pas. Et bien, le voilà ! L’écologie, c’est lui ! Les solutions alternatives, c’est encore lui ! Le salut de la planète, c’est toujours lui ! Plus aucun doute, le fond de l’air est vert ; l’environnement sera le pivot de l’économie politique du XXIe siècle. A chaque poussée de catastrophisme correspond désormais une volée de « solutions industrielles ». »

 

Comité invisible , L’insurrection qui vient  2007.

« On ne pourrait, sans l’écologie, justifier l’existence, dès aujourd’hui de deux filières d’alimentation, l’une « saine et biologique » pour les riches et leurs petits, l’autre, notoirement toxique pour la plèbe et ses rejetons promis à l’obésité. L’hyper-bourgeoisie planétaire ne saurait faire passer pour respectable son train de vie si ses derniers caprices n’étaient pas scrupuleusement « respectueux de l’environnement ». Sans l’écologie, rien n’aurait encore assez d’autorité pour faire taire toute objection aux progrès exorbitants du contrôle. »

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