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Pourquoi le journalisme traditionnel est obsolète

Les fondements du droit d’informer et de la liberté d’expression ainsi que de la liberté de la presse reposent sur la déontologie de l’information qui n’est envisageable qu’à la condition de l’existence d’une démocratie pleine et entière. Internet et son lot d’informations incalculables et surtout ingérables rend la tâche assez difficile pour ce qui est de la véracité de l’information. Mais c’est surtout au corps de métier du journalisme ou l’on peut voir des failles déontologiques.Mêlées de complicités avec les élites et de courses à l’audience en leur faveur. On ne peut blâmer la recrudescence des conspirationnistes et le fait indéniable que la stratégie de l’information du journalisme actuel deviendra bientôt obsolète.

La médiacratie en puissance

Seulement, lorsque l’on sait qu’un grand nombre de groupes industriels comme Dassault, Lagardère, Bolloré ou Bouygues détiennent des parts importantes des médias, c’est à se demander s’il est encore possible d’espérer des informations objectives et transparentes à propos de certains industriels par exemple.  Sans oublier le pouvoir des annonceurs et leur stratégie à savoir pousser les médias à toujours rester dépendants de leurs revenus publicitaires.Tout en les incitant au ciblage des audiences en leur faveur.

On ne peut qu’envisager dans ce cas-ci présent un manque d’information objective et transparente.Tout en devinant facilement les autocensures planifiées des médias,ainsi que l’incitation des annonceurs par leur biais,à l’augmentation de la consommation des biens pour un soi-disant bénéfice dit économique.

Comment alors ne pas penser au pouvoir des médias de posséder l’aptituded’influencer l’opinion publique et de manipuler à divers degrés la société. Comment s’empêcher de prétendre à admettre quelques hypothèses conspiratives lorsque l’on sait que le suivisme social facilite largement le façonnage du consentement général. Comment ne pas deviner les traitements biaisés de l’information qui ne sont qu’une forme de désinformation au service des élites. Tout ceci porte le nom de médiacratie, qui n’est en vérité qu’un échange de bon consentement entre l’élite et les journalistes.

Peut-on encore parler de démocratie aujourd’hui s’il est impossible de s’attaquer à la presse ?

Les connivences entre les médias, les industriels et les politiques

Si l’on peut parler de connivence entre les médias et le monde industriel, il en est de même pour le monde politique. La plupart des reporters sont choisis par les élus par principe d’échanges d’intérêts, de sorte à toujours garder ou obtenir une proximité idéologique ou pour conserver une position hiérarchique à la bonne mesure. Il est certain que c’est cette même connivence qui mène directement au corporatisme des médias. Comment ne pas vouloir protéger celui qui va prêcher la bonne parole pour vous ?

Les journalistes deviennent inattaquables et il est même de mauvais ton de venir à juger leur travail. Il est donc aujourd’hui impossible de demander des comptes aux médias à propos de désinformations ou de fautes professionnelles. Ils ne craignent même plus les scandales journalistiques puisqu’ils gèrent eux même toutes les influences et peuvent même aller jusqu’au dénis de réalité qui n’est rien d’autre que le silence médiatique. Comment éviter par la suite cette ère du soupçon qui voit fleurir chaque jour plusieurs théories du complot via les vidéos YouTube par exemple, qui, dans certains cas, s’avèrent pourtant révélatrices de biens de choses.

La puissance des réseaux sociaux

Internet ainsi que les réseaux sociaux sont aussi d’immenses réservoirs de fake news.Mais lorsque l’on songe que la plupart des médias se penchent plus facilement sur ces réseaux aujourd’hui pour obtenir leurs échos,c’est à se demander pourquoi on continuerai à croire en la légitimité de cette profession de l’information, nommée par les états et soi-disant,ayant pour fonction, de divulguer de la « vraie information ». D’autant qu’il apparait clairement que l’on donne plus d’importance à la rapidité de l’information plutôt qu’à son analyse.

Il y a aussi que lorsque l’on voit que des « grands décideurs » de ce monde préfèrent tweeter leurs avis, entre autres chose, il est certain que non seulement cela rend le travail journalistique obsolète, mais remet aussi en cause le cheminement de l’information et la potentialité de lancer des « bombes » sans prévenir.

La divulgation irréfléchie des diverses informations

Mais c’est aussi le ciblage et le choix des informations qui devient inquiétant. Il vaut mieux de l’information « spectacle » qu’une simple vraie information. Plus personne n’est gêné de voir les derniers buts d’un match de foot juste après avoir visionné un charnier quelque part dans le monde ou même tout près de chez soi. Comme quoi, il faudrait peut-être remettre en avant la « morale » humaine et ne pas la laisser entre les mains de décideurs néfastes. Ou alors, se demander à quel moment on se laisse aller au consentement général de la perte effective de son indignation face à une manipulation consentie par les médias et approuvée par la plupart.

Les grands défauts du journalisme actuel

On remarque facilement aujourd’hui les conflits d’intérêtsentre certains journalistes et la véracité d’une information. Il n’est plus vraiment difficile de comprendre les enjeux à la divulgation de certaines d’entre elles par rapport à d’autres. D’autant que la plupart de ces informations sont exposées de sorte à pousser à la polémique. Il n’y a plus de vrais débats. Et l’on voit aussi s’instaurer doucement et surement cette tendance tant décriée pendant des années, venant des pays de l’est, qu’est la pensée unique. Tout semble formaté pour induire à un seul type social et comportemental. La liberté d’expression est vraiment en grave danger.

La fin du papier a rendu l’écriture journalistique totalement virtuelle. Plus personne ne revient sur la lecture d’une information de plus de 2 semaines. Tout est effacé et la chasse aux nouvelles est permanente. Surtout celles qui arrangent ou alors qui font sensation. Du moment que vous réagissiez comme l’ont prévu les manipulateurs de l’info. Il apparait un subtil mélange entre celles qui s’ordonnent dans l’intérêt commun et celles qui dérangent. Ainsi, nous devenons les marionnettes d’une poignée de personnes avec notre propre approbation. A quand le réveil ?

http://www.lefigaro.fr/media…rise.php

https://www.sciencespo.fr/biblioth…lisme

 

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