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écologie frontières

L’intérêt de la frontière pour l’écologie

L’écologie c’est avant tour l’étude de la nature. Mais pas seulement. C’est aussi l’étude de l’action de l’homme dans et sur la nature. Aujourd’hui, on pourrait dire qu’en définitive, il s’agit plutôt de l’étude des dommages causés par les hommes sur l’environnement. C’est pourquoi il devient prudent de pouvoir et de savoir systématiquement utiliser tous les outils juridiques disponibles pour la protection de notre terre à tous.

Il faut cependant agir avec raison et bon sens et ne pas se cacher derrière une barrière quand il s’agit de protéger toute une planète. Venir à ne vouloir prétendre protéger que son propre territoire serait totalement stupide. Même s’il faudra taper du poing sur la table pendant encore quelques années pour avoir gain de cause sur les sujets cruciaux tels que le contrôle de la surpopulation et la protection de l’environnement par des pollutions illicites et dangereuses que l’on aurait à subir d’états frontaliers.

Les douanes et la surveillance des frontières au secours de l’environnement

Il s’avère cependant, selon certaines associations de protection de l’environnement, qu’une des possibilités de protection de notre planète serait faisable et plausible grâce aux douanes et à la surveillance des frontières. La direction générale des douanes travaillerait en étroite collaboration avec différents services comme le Ministère de l’Écologie, le ministère du Développement Durable et celui de l’Énergie ainsi qu’avec les diverses administrations impliquées dans la protection des espèces protégées animale et végétale et du milieu marin.

Son action directe serait la protection des territoires et d’écarter les menaces qui pèserait sur l’environnement. Elle est amenée aussi à percevoir la « fiscalité verte » sur les activités polluantes et sur les énergies. Mais aussi, l’activité des douanes est reconnue par son engagement à favoriser les modes de transport alternatifs que ce soit en mode ferroviaire, maritime ou fluviale. Les douanes ont aussi pour mission la surveillance des mouvements transfrontalier concernant les déchets afin d’appréhender les pratiques dangereuses et illicites ainsi que la détection de pollutions dangereuses.

La pollution connait elle les frontières ?

Si l’on vient à considérer seulement la pollution atmosphérique, qui pourrait dire que la pollution de l’air s’arrêterait aux frontières ?  Cette pollution présente à elle seule de nombreux impacts sur l’environnement comme sur la santé humaine. La diversité des substances provoquant diverses réactions chimiques ainsi que leur durée de vie permet une propagation planétaire qu’il est impossible de stopper. Quelques soient les stratégies adoptées au niveau international pour contrer ce type de pollution, la surveillance des frontières géographiques n’y fera rien. 

A ne prendre pour exemple que les centrales nucléaires laissées à l’abandon en Europe et le déversement des déchets dans les rivières et diverses eaux. Et à prendre aussi pour exemple le Danube qui traverse plusieurs pays.Comment se figurer qu’une frontière territoriale viendrait à bout de négligences faites en amont ? Il reste cependant qu’il est indéniable qu’il faille des frontières pour exprimer sa propre vision de la protection de l’environnement. Encore faut il qu’elles soient respectées de l’extérieur comme de l’intérieur.

La nécessité des stratégies collectives

Même s’il y a une préférence à la gestion de l’environnement de son propre territoire et qu’il y ait un désir souverainiste de décider des clauses environnementales adaptées aux diverses régions d’un même pays, il n’empêche qu’il faut absolument admettre que cela n’est possible que si une stratégie collective nationale et internationale puisse être établie pour que cela soit plausible et adaptable. Il est certain que chaque nation désire gérer à sa façon et selon sa morale politique et sociale la gestion deson territoire. On ne peut reprocher à un pays d’avoir un petit penchant protectionniste de son territoire et de ses principes sociaux. Mais si l’on regarde vraiment les choses en face, les frontières n’existent plus depuis longtemps.

Il faudra donc accorder le droit aux nations de faire des propositions basées sur des guides de conduite, des raisonnements ou sur des règles scientifiques avérées afin justement d’en formuler des règles de droit juridique positif. Des traités, des règlements et des directives de textes régionaux ou internationaux sont nécessaires pour arriver à rédiger des chartes de l’environnement à valeur constitutionnelle au niveau international pour arriver à s’entendre et espérer ainsi protéger son propre territoire.

Les principes du droit international de l’environnement (DIE)

Parmi les principes de la DIE on pourra citer ceux-ci. L’obligation ou le devoir pour tous les États de conserver l’environnement, le principe de coopération, opposé à la compétition, le principe de l’intégration de l’environnement au développement, le principe des responsabilités communes mais différenciées des États, le principe de prévention et l’évaluation des activités (études d’impacts) pouvant avoir des effets nocifs sur l’environnement, l’information et la consultation préalables et le devoir d’assistance écologique. Ces principes ont tous été étudiés de sorte que les états puissent œuvrer sur le partage des connaissances et la volonté d’élaborer des politiques à long terme.

La DIE s’appuie aussi sur divers textes de droit juridique pour forcer les états à accomplir et respecter l’environnement. Pour ce qui est de la pollution, il existe des droits de contrôle de l’eau, l’air, les pesticides et les déchets radioactifs, les déchets domestiques et industriels entre autres. Tout ces contrôles rentrent dans le cadre de la protection des frontières des états.

Mais si l’on vient à regarder de prés les principes de la DIE, celui qui devrait être le plus mis en avant est celui pouvoir réconcilier l’humain avec la nature. Il n’y a que de cette façon que l’on pourra avancer avec raison sur les questions de l’environnement sans se soucier d’une quelconque problématique des frontières à l’avenir.

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