Écolo bobo : Pourquoi l’écologie n’est pas réservée aux bobos ?

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Se poser les bonnes questions

Savoir se poser les bonnes questions par rapport à l’écologie

Pourquoi l’écologie n’est pas réservée aux bobos ? On pourrait poser cette question de plusieurs façons différentes. Est-ce que l’écologie est censée être réservée à une quelconque « classe » de la société ? Serait-elle, elle-même, censée être reconnue et commentée différemment par les « différentes classes sociales » ? Qui, pourrait se permettre de s’octroyer le droit d’en discuter plus qu’un autre ? Etc…

Il serait possible d’allonger une liste infinie de questions concernant le manque de bon sens de tous gravitant autour de la question écologique. Il n’empêche, qu’au fur et à mesure des différentes mutations sociales, tendant toutes vers un certain « modernisme » du style de vie, on observe depuis quelques années un certain intéressement de quelques grandes sociétés pour cuirasser le phénomène écologique derrière des slogans tendancieux et partisans.  Leur particularité est de choisir plusieurs stratégies markéting, visant un certain « savoir vivre », ciblant des catégories précises et choisies d’une population pour un endoctrinement spécifique de la cause.

On est arrivé ainsi à persuader une catégorie de la population qu’il était de bon ton de sembler paraître plus concerné par la question écologique. Cela fait genre, pour ne pas dire distingué. Pourtant, qui pourrait dire que la poubelle de personnes aisées serait plus honorable que celle des autres ? Pourquoi est-ce que certains auraient plus le droit de faire plus de suggestions ou de commentaires sur le sujet que d’autres ? Qu’est-ce qui justifie que l’on puisse admettre qu’il soit possible d’écarter une partie de la population de la cause écologique ? Qui peut se permettre de dire être plus concerné qu’un autre sous prétexte de la différence ? La Terre ferait-elle une dissemblance entre un manquement de son respect venant des différentes catégories de la population ? Etc…

L’appropriation de la question écologique

Les différentes appropriations de la question écologique

Toutes les doctrines et idéologies politiques ont cette particularité de refléter sur papier un certain idéal suprême à atteindre. Cependant, quelle que soit l’idéologie choisie par les différentes sociétés, on se rend très vite compte qu’il faut toujours faire partie de la « classe dirigeante » pour en apprécier quelques aspects. Il s’agit souvent « d’utopies concrètes » adaptées par les uns pour être adoptées par les autres. Pour ce qui est de la stratégie marketing des marques ou de certains mouvements politiques dits écologiques, c’est du pareil au même. La chose a été bien étudiée. Pour lancer la procédure, il faut juste trouver quelques slogans accrocheurs glanant l’égo et le genre social appréciable d’une catégorie de la population s’y reconnaissant et le tour est joué. C’est ainsi que l’on arrive à détourner une question cruciale et fondamentale, qui avait nul besoin de se faire répéter ou de se faire admettre, en une simple discussion de contentement d’un certain genre social.

Seulement voilà, la question écologique ne peut être la propriété d’une quelconque institution ni même d’un mouvement politique ou social.  C’est même une erreur d’avoir introduit l’écologie dans le système politique sachant que cela peut varier d’un gouvernement à l’autre sans qu’il ne soit tenu de respecter les directives déjà approuvéeset les plus appropriées sous différents prétextes.

Il est pourtant tout à fait possible, étant donné que les régions sont différentes en France, de créer des structures associativesqui seraient liées à chaque commune pour sensibiliser et obliger toute la population la concernant à respecter les différentes directives des programmes écologiques choisis. Il serait ainsi possible d’en venir même aux sanctions si cela est nécessaire. Ainsi, tout le monde serait très conscient d’être logé à la même enseigne pour ce qui est du respect de leur environnement. On pourrait écarter de la sorte tous les préjugés édictés par certains pour offrir à la population ce devoir comme faisant partie de la conscience universelle.

Conclusion

L’écologie nous concerne tous. Personne ne peut en être exclu. C’est une lubie de croire que certains soient, sous prétexte d’une vie plus aisée, plus concernés que d’autres. La grosse erreur est que nous faisons le choix d’accepter les propagandes et les endoctrinements. On ne peut s’en vouloir qu’à soi-même.  Unedes solutions envisageables serait de faire plusieurs animations annuellesdans les villes ou encore d’en faire comprendre l’importance dans les écoles comme on l’aurait fait dans les leçons de choses d’antan. Le mieux encore serait que les ainés sachent donner l’exemple constamment aux plus jeunes jusqu’à ce que les gestes deviennent naturels.


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